Nom : Taï
Prénom : Honsha
Age : 19ans
Rôle : Danceuse en hip-hop professionnelle
Physique : Honsha est une jolie fille. Pas une belle femme. Non, juste une fille qui sort doucement de son adolescence, une fille mignone. Lentement elle devient une femme, sans se présser, tranquille. Elle est plustôt grande mais pas trop : 1m70. Elle est fine, mais surtout athlétique. Son corps, c'est de l'énergie concentrée. Un dos solide et droit, des bras finement musclés. Elle a un beau visage, un cadeau du ciel et de ses parents (^^). Un menton en pointe, une petite bouche avec toutes les dents blanches qui vont avec, un petit nez et de grands yeux noisette... Et dans ces yeux on lit toute l'énergie qui l'habite. S'il fallais la décrire en un mot... Pfff...Trop difficile... Disons... Ecureuil ! Mignon et actif comme la jeune Honsha.
Caractère : Gentil, elle aide tout le monde, ses amis, les gens qu'elle ne connait pas et même ses ennemis si ils sont vraiment dans la merde. Elle est aussi très terre-à-terre, trés réaliste. Cette mentalité du réalisme lui vient de son enfance passée dans les ghettos : là bas, si t'es rêveur tu fais rien de ta vie. Elle est donc encrée dans le réel et ambitieuse. Mais son trait de caractère le plus fort c'est sa passion pour le Rap et la dance Hip-hop dans laquelle elle va (car elle ne rêve pas) faire carrière et gagner le respect des caïd de son enfance.
Histoire :
Ca remonte au début des années 90 dans mon 95 sans jouer l'ancienne faut que je te raconte comment j'ai vécu l'truc . Avec mes yeux d'enfant j'ai tout pris dans la gueule en même temps gue-ta, pe-ra se-dan à fond de dans. Petite Honsha veut en être et finit par s'y mettre, mon blaze trouvé fallait que j'donne du style à mes lettres . Les premiers raps que j'écrivais fallait que je donne du sens à mes textes, envie de prouver que j'existais bref j'étais toujours à l'affut des nouveautés toujours à la page . Tous ceux qui m'ont connu à cette époque le savent, les années collège... c'étai la ky-fun ou la soul et moi jme faisais tailler pour eux j'étais dans un trip de zoulou mais malgrés tout y'avai quelques têtes qu'étaient dans l'coup : ça parlair pe-ra dans la cour .
"Toujours avec ton wackos ? Alors qu'est ce que t'écoutes ? Ouh c'est du lour faut que j'fasse un tour prête moi la cassette . "
Jte parle du temps des doudounes chevignon. Si t'avais l'blouson starter c'était la grande classe , le rap et tout ce qui va avec m'a mis une grande claque . Pour beaucoup c'n'était qu'une mode pour d'autres une grande blague, moi c'est vite devenu ma drogue ouai jsui une grande malade ... Ca fait 15 ans que dans ma vie ca prend une grande place.
90-91 jsuis déja dedans grave
....
Tinkiète dis-leur que ceux qui savent me comprennent, ceux qui s'en tapent savent que les vrais se rappellent.
Si tu t'en tapes seul les vrais se rappellent
On m'dit Hosha t'es une tarée ... t'es dans ta bulle, tu tagues encore, t'écoutes encore des trucs à l'ancienne . J'demande pas qu'on me comprenne car j'comprends qu'on comprenne pas . Qu'est ce tu veux que j'te dise insiste pas ça s'explique pas, toi qui es atteint du même virus tu piges , l'histoire continue ca va faire plus de 10 piges
mais j'suis une tarée j'reste dans ma bulle j'gue-ta encore j'écoute encore des trucs à l'ancienne...
Le hip-hop c'est ma culture mais pas mon milieu : j'suis pas de Paris, j'l'ai vécu version banlieue, la ligne nord et ses trains gris, les phe-gra m'intriguent j'restais la tête collée aux vitres avec de grans yeux.
Moi trop curieux j'me disais merde mais qui fait ca? Ca me fascinait, dans mon secteur fleurissait des gue-ta de tout-par.
Toute une époque, toute une histoire ...
Des fois ca montait sur Paname pour faire le tour des shop. Ptit carré de tekil, vodk, LTD double source voir si ya le nouveau "get busy" ou le dernier "yours", les premières ... on kiffait les T-shirts ... mon pote, c'était la tate-pa direction la samaritaine , va y Honsha !
Service sur le retour on punissait les intérieurs . Allez roule petit train faut que mon blaze tourne, une dédicasse pour tous ceux qui m'ont influencé de près ou de loin. Ceux avec qui j'ai commencé sachez que tonton représente et n'oublie rien, ceux qui m'ont mis bien j'ai toujours un brin de nostalgie car aujourd'hui y'a plus la même magie qu' javais depuis le jour où le rap est entré dans ma vie j'ai toujours souhaité qu'il finisse par exploser . Quand c'est arrivé j'me suis senti dépossédée mais, mais j'crache pas dans la soupe un groupe qui marche avec la grace de Dieu, je vis du rap, je vis mon rap, je vide mon sac Honsha, fidèle à ses principes..
Ni de l'ancienne ni de la nouvelle école mais de la vraie école .
Le fusil sur la même épaule à travers les époques.
Je porte le flambeau de la culture la plus au top à tous les niveaux .
Celle qui a révolutionné les règles de l'art classique la danse, la zic ou la peinture t'inqiet on a des pointures dans tous les domaines. Et dans la pub, de nos dégaines à nos têtes ils récupèrent ça . Dans le monde de la mode ou dans les pubs on voit le hip-hop profiter à des putes pour des putes.
A l'opposé des nôtres je lutte, mes potes me disent ... c'est rien on s'en bat les reins , c'est du ness-biz. Moi aussi j'ai faim d'oseille mais pas à n'importe quel prix j'ai ça dans le coeur et j'peux t'en parler des heures avec les yeux qui brillent.
Petit viens pas jouer les puristes connard, joue pas le papy tu vas pas m'enseigner mon art.
Toi t'étais où quand y'avait pas d'premier sur le Rap . Hiii sur l'A6 j'attendais impatiemment le Rap-line quand ca écoutait lou dina style ou Radio-star .
Un peu plus tard coulée radicale le jeudi soir chacun son histoire, chacun sa vision, la mienne est celle d'une meuf bousillée par sa passion venu rendre hommage à sa facon mais passons l'histoire continue, laisse couler le son !
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